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Les bénéficiaires des aides à la mobilté globalement satisfaits
Les bénéficiaires des aides à la mobilité globalement satisfaits
13/04/2017

Les aides à la mobilité sont déterminantes dans le choix des chômeurs d'accepter ou non une formation, un entretien d'embauche ou une offre d'emploi loin de chez eux, selon une étude de Pôle emploi publiée lundi 10 avril 2017.

En 2015, près de 370 000 aides à la mobilité ont été attribuées par l’opérateur public à 125 000 bénéficiaires, pour une enveloppe de 107 millions d’€.

Ces aides peuvent être attribuées pour couvrir les frais de transports, de restauration et/ou d’hébergement, dans la limite de 5 000 € par an. Elles sont mobilisables pour faciliter la recherche d’emploi (46 % des aides) ou l’entrée en formation (33 %) et pour permettre une reprise d’emploi (19 %). Elles peuvent aussi financer la garde d’enfant pour les parents isolés (2 %).

Parmi ceux qui ont bénéficié d’une aide dans le cadre d’une reprise d’emploi, 21 % auraient « hésité à accepter la mobilité sans l’aide » et 14 % l’auraient « refusé ». Une majorité (65 %) aurait tout de même accepté sans hésiter « même sans l’aide ».

L’impact de l’aide est encore plus fort dans le cadre d’une formation ou d’un acte de recherche d’emploi : 25 % auraient hésité à accepter une formation et 26 % l’auraient refusée, 32 % auraient hésité à se rendre à un entretien et 19 % ne s’y seraient pas rendus.

Moins d’une personne sur deux aurait accepté sans hésiter l’entretien (49 %) ou la formation (48 %). « Les aides sont particulièrement déterminantes pour les personnes les plus en difficulté », selon l’étude. Six mois après l’attribution d’une aide à la mobilité, la moitié des bénéficiaires occupe un emploi et dans 80 % des cas cet emploi est durable (CDI ou CDD de plus de six mois)

Le développement des aides à la mobilité géographique en 2015 - Pôle emploi - Eclairages et Synthèses n° 32